Les États-Unis et l'Iran ont échangé des frappes après la chute d'un hélicoptère américain au-dessus du détroit d'Ormuz, ravivant les tensions sur le pétrole.
L'Iran a suspendu ses négociations de paix avec les États-Unis pour protester contre l'offensive israélienne au Liban, faisant bondir le pétrole Brent de 5,3 %.
Le Bitcoin tient 77 200 $ au-dessus de sa moyenne mobile 50 jours. Le WTI plonge à 91 $ sur des espoirs d'accord US-Iran. Les ETF Bitcoin perdent 2 milliards en deux semaines.
Le milliardaire américain Mark Cuban a vendu l'essentiel de ses bitcoins, déçu que la cryptomonnaie n'ait pas joué son rôle de couverture face au conflit Iran-USA.
Trump donne un ultimatum de quelques jours à l'Iran et affirme que Xi a promis de ne plus armer Téhéran. Le Brent frôle 111 $, le Treasury 30 ans au plus haut depuis 2007.
Xi Jinping avertit Trump que Taïwan est la question "la plus importante" et pourrait mener à un conflit. Des progrès commerciaux annoncés sans détails.
Trump qualifie les frappes US en Iran de "love tap" et maintient que le cessez-le-feu tient. L'Iran a saisi un pétrolier et frappé les EAU. Le Brent à 100 $.
Bitcoin retombe sous 80 000 $ après de nouvelles frappes US en Iran. 300 millions de futures liquidés, les options basculent vers les puts protecteurs.
Shell publie 6,92 milliards de bénéfice ajusté au T1 grâce au trading et au raffinage. La production au Qatar s'effondre de 30 % après des frappes iraniennes.
L'Iran annonce un transit sûr dans le détroit d'Ormuz sous de nouvelles règles. Le Brent chute de 11 % sous 98 $. Un accord de paix en une page est en négociation.
Malgré des échanges de tirs, le Pentagone estime que les attaques iraniennes restent sous le seuil de reprise des combats. Des centaines de navires prêts à transiter.
L'Iran tire quatre missiles sur les Émirats et menace d'attaquer la marine US dans le détroit d'Ormuz. Le Brent bondit de 6 % à 114,45 $, Wall Street recule.
L'Iran avertit que tout navire américain entrant dans le détroit d'Ormuz sera attaqué. Le Brent bondit de 5 % à 113,72 $ après une frappe revendiquée par Téhéran.
Wall Street réalise l'impossible : trois indices majeurs battent leurs records simultanément en avril 2026, dans un contexte de crise énergétique et d'inflation galopante.
Le Brent atteint 126,41 $, son plus haut depuis 2022, avant de rechuter à 113 $ dans une journée de volatilité extrême liée à l'expiration des futures.
L'économie américaine croît de 2 % au T1, sous les attentes. L'investissement IA domine tandis que l'inflation PCE bondit à 3,5 %, son plus haut en trois ans.
Le Brent bondit de 7,3 % à 119,45 $ mercredi. Trump signale que le blocus du détroit d'Ormuz durera tant que l'Iran n'acceptera pas un accord nucléaire.
Les Émirats arabes unis quittent l'OPEP après 60 ans, en pleine crise pétrolière. Le cartel perd son troisième producteur et sa capacité à stabiliser les prix.
Goldman Sachs relève ses prévisions pétrolières et prévient que le Brent pourrait atteindre 120 $ au T4 si les exportations du Golfe restent perturbées.
Bitcoin peine à franchir le seuil des 78 000$, freiné par des données d'inflation japonaise supérieures aux attentes et les tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
La prolongation du cessez-le-feu entre Washington et Téhéran maintient l'incertitude sur les marchés européens, en ordre dispersé malgré les efforts de médiation pakistanaise.
Christine Lagarde pointe les vents contraires géopolitiques qui pèsent sur l'économie mondiale, de la guerre au Moyen-Orient aux politiques protectionnistes.
Le cessez-le-feu Israël-Hezbollah entre en vigueur, Trump annonce de possibles pourparlers avec l'Iran ce week-end. Le Brent recule de 3 % mais l'UE alerte sur le kérosène.
Fatih Birol, directeur de l'AIE, tire la sonnette d'alarme : l'Europe ne dispose plus que de 6 semaines de réserves de kérosène en raison de la fermeture du détroit d'Ormuz.
Trump annonce un cessez-le-feu de 10 jours entre Israël et le Hezbollah. L'accord pourrait relancer les négociations américano-iraniennes sur le nucléaire et le détroit d'Ormuz.
Le S&P 500 atteint un nouveau sommet à 7 013 points, effaçant les pertes du conflit US-Iran. Plus de 111 milliards de dollars injectés dans les fonds actions US en un mois.
L'inflation américaine atteint 3,3 % en mars, tirée par une hausse de 21,2 % des prix de l'essence. La Fed hésite entre hausse et baisse des taux face au choc pétrolier.
Le brut de la mer du Nord dépasse le record de 2008 à 147 $ le baril. Seuls 8 % des flux normaux transitent par le détroit d'Ormuz malgré le cessez-le-feu.
L'indice PCE américain progresse de 2,8% sur un an en février, en ligne avec les prévisions. Cette stabilité relative pourrait influencer les décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale.
Le Bitcoin recule à 70 981 $ jeudi, perdant 0,5% en 24h après que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran ait montré des signes de fragilité moins de 48 heures après sa signature.
Le Brent bondit de 7 % à 108 $ après le discours de Trump sur l'Iran. Le diesel européen franchit 200 $ le baril. 35 pays se réunissent pour rouvrir le détroit d'Ormuz.
L'IRGC menace de frapper Apple, Google, Microsoft et 15 autres entreprises américaines au Moyen-Orient dès le 1er avril. Après les frappes sur AWS, le cloud est en première ligne.
L'inflation en zone euro bondit à 2,5 % en mars 2026, portée par la flambée des prix de l'énergie liée au conflit iranien. La BCE face au dilemme des taux.
Les propos de Jerome Powell ont rassuré les marchés obligataires mais n'ont pas suffi à contrer l'impact de la hausse continue du pétrole sur Bitcoin et les actions.
Donald Trump envisage la saisie de l'île de Kharg, hub de 90 % des exportations pétrolières iraniennes. Le Brent dépasse 116 $ le baril, en hausse de 55 % sur mars.
Bitcoin a touché 65 112 $ lundi matin, cassant pour la première fois depuis cinq semaines le pattern de planchers croissants établi depuis le début du conflit.
Les bourses européennes prolongent leur mouvement de baisse avec un CAC 40 à -0,8%, dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes qui maintiennent les cours du pétrole à des niveaux élevés.
Le cours du pétrole dicte la tendance sur les marchés crypto. Bitcoin perd 3% depuis son pic à 71 000 $ dans un contexte de tensions géopolitiques renouvelées.
Washington propose un plan diplomatique en 15 points pour résoudre le conflit iranien. Le pétrole Brent recule de 4,7 % sous les 100 $, allégeant les pressions inflationnistes.
Le dollar index plonge sous le seuil psychologique des 100 points après l'annonce surprise de Trump d'une trêve temporaire avec l'Iran, provoquant un recul massif du pétrole.
L'indice parisien enchaîne une troisième semaine de repli avec une chute hebdomadaire de 3,11%. Les bombardements américano-israéliens en Iran alimentent les craintes inflationistes.
La décision de politique monétaire de la Fed frappe les marchés crypto. Bitcoin perd 4% après le maintien des taux directeurs américains dans un contexte d'inflation persistante.
Trump affirme pouvoir "prendre Cuba sous une forme ou une autre". L'île subit une panne électrique nationale totale alors que le blocus américain s'intensifie.
Washington ouvre des investigations commerciales contre 15 partenaires dont l'UE et la Chine, pour reconstituer ses tarifs après la décision de la Cour suprême américaine.
Bitcoin recule à 69 393 $ après des attaques sur des pétroliers en Iraq. Le Brent bondit de 10 %, les marchés asiatiques chutent et la Fed se réunit dans 5 jours.
Les ministres du G7 discutent d'une libération de 300 à 400 millions de barils de réserves stratégiques pour calmer la flambée du pétrole liée à la guerre contre l'Iran.
Le pétrole a bondi jusqu'à 118 $ le baril sur fond de guerre contre l'Iran. Bitcoin a chuté sous 66 000 $ avant de rebondir grâce aux rumeurs d'un lâcher de réserves du G7.
Bitcoin recule vers 68 500 $ alors que Trump exige la capitulation de l'Iran, le pétrole atteint 90 $ et l'économie US détruit 92 000 emplois en février.
La guerre Iran-États-Unis propulse Hyperliquid au cœur du trading macro, où pétrole et or explosent tandis que Bitcoin peine à jouer son rôle de valeur refuge.
Bitcoin repasse sous 66 000 $ après des frappes iraniennes contre une raffinerie saoudienne, tandis que le pétrole flambe et que les marchés adoptent un mode risk-off.
Bitcoin passe sous les 65 000 dollars après 360 millions de liquidations et une vague de chocs macro, alors que le marché oscille entre fragilité à court terme et signaux de fond plus constructifs.
Cinq exchanges liés à la Russie traitent des milliards en crypto pour contourner les sanctions malgré la fermeture de Garantex, tandis que les flux illicites atteignent des records en 2025.
Bitcoin et l’or repartent à la hausse alors que Trump menace l’Iran, mais les tensions géopolitiques, la Fed hawkish et les flux vers les exchanges maintiennent le marché sous pression.
Bitcoin tombe à 70 000 dollars, pénalisé par des liquidations en chaîne, des sorties d’ETF persistantes et un climat macro marqué par une forte aversion au risque.
L’or et l’argent chutent violemment après un rallye record, la nomination de Kevin Warsh à la Fed et les appels de marge provoquant un violent washout.
L’or franchit les 5 000 $ l’once alors que les tensions géopolitiques, la défiance envers le dollar et les flux records vers les ETF révèlent une peur profonde et durable des marchés mondiaux.
La crise du Groenland fait chuter le dollar et les actions américaines, révélant une perte de confiance des investisseurs et un retour brutal du risque politique sur les marchés.
Les ETF bitcoin spot subissent 395 millions de dollars de sorties alors que les tensions géopolitiques et commerciales ravivent l’aversion au risque sur l’ensemble du marché crypto.
Le Danemark condamne fermement les menaces de Donald Trump sur le Groenland et alerte sur une dérive géopolitique américaine qui fragilise les alliances historiques.
La capture de Nicolás Maduro par les États-Unis bouleverse la géopolitique mondiale et déclenche des réactions inattendues sur les marchés actions, crypto, pétrole et valeurs stratégiques.
Bitcoin recule sous les 89 000 dollars alors que les marchés se figent avant une semaine décisive marquée par les données macroéconomiques et les décisions des banques centrales.
Bitcoin retombe sous 115 000 $ sous la pression de l’inflation américaine, entre signaux institutionnels contrastés et attentes autour de Jackson Hole.
Paul Krugman qualifie les stablecoins d’inutiles et criminels, s’opposant fermement au GENIUS Act qui les encadre. Il alerte sur les risques systémiques et la dérive politique de l’écosystème crypto.
La Réserve fédérale maintient son taux directeur stable et ajuste la réduction de son bilan, influençant les marchés financiers et les anticipations de baisse des taux pour 2024.
Un tribunal russe a ordonné la saisie de 439,5 millions de dollars de fonds de JPMorgan, suite à une plainte de VTB pour récupérer des pertes liées à la guerre en Ukraine.
Alors qu'un conflit majeur éclate entre l'Iran et Israël, BTC et le marché crypto perdent $400 milliards de capitalisation, juste avant le Halving Bitcoin.