Actualités crypto de la semaine du 13 avril 2026 : Coin Hebdo #235

Actualités crypto de la semaine du 13 avril 2026 : Coin Hebdo #235

Bitcoin : Goldman Sachs dépose une demande d’ETF BTC à revenus

Goldman Sachs a déposé le 14 avril 2026 un dossier d’enregistrement auprès de la SEC pour lancer le Goldman Sachs Bitcoin Premium Income ETF.

Le produit n’est pas un ETF Bitcoin spot. Goldman vise les investisseurs qui veulent des revenus mensuels, pas une exposition brute au prix du BTC.

Le fonds de Goldman Sachs ne détient pas de Bitcoin en direct. Il place au moins 80 % de ses actifs dans des ETF Bitcoin spot existants comme IBIT de BlackRock ou FBTC de Fidelity. Le client de l’ETG bénéficie donc bien de l’exposition au prix du BTC, mais via un intermédiaire.

La partie intéressante, c’est ce que Goldman Sachs fait par-dessus.

La mécanique du produit : toucher un “loyer” sur du Bitcoin

La banque vend à d’autres investisseurs le droit de racheter ses positions à un prix fixé à l’avance. En échange de ce droit, elle encaisse une prime, un peu comme un loyer. Cette prime est ensuite redistribuée chaque mois aux porteurs du fonds.

En revanche : si le Bitcoin explose à la hausse, une partie des gains part aux acheteurs de ces droits au lieu de rester dans le fonds. Le client gagne un revenu régulier, mais plafonne son potentiel de hausse. Et si le BTC chute, les primes amortissent un peu la baisse sans la compenser.

Deux approches du même mécanisme chez Goldman et BlackRock

Goldman Sachs n’arrive pas en terrain vierge. BlackRock a pris les devants avec l’iShares Bitcoin Premium Income ETF, qui tradera sous le ticker BITA.

BlackRock a déposé son dossier initial auprès de la SEC fin janvier 2026 et enfin a publié un S-1 amendé le 1er avril 2026 pour affiner la structure. Aucune date officielle de lancement du BITA pour l’instant, mais Eric Balchunas, un analyste pour Bloomberg, parle de “semaines, pas de mois”.

Les deux produits visent la même cible et utilisent la même mécanique : vendre des options d’achat pour encaisser des primes et les redistribuer sous forme de revenus. La différence se joue sur les actifs sous-jacents. Le produit BITA de BlackRock détient du Bitcoin en direct, du cash et des parts de l’IBIT maison, puis vend principalement des options adossées à IBIT. Goldman Sachs fait plus simple et plus indirect : son fonds ne touche pas au Bitcoin, il achète IBIT, FBTC et autres ETF spot, puis écrit les options par-dessus.

BlackRock part avec une avance structurelle. L’IBIT pèse déjà plus de 50 milliards de dollars sous gestion depuis son lancement en janvier 2024, et l’ensemble du groupe dépasse les 12 500 milliards d’actifs. Goldman compte lui sur ses 3 500 à 3 650 milliards et sa force commerciale auprès des institutionnels.

Eric Balchunas (Bloomberg) pense quand même que Goldman Sachs peut rattraper le BITA de BlackRock, par la seule puissance de son réseau de distribution. La vraie bataille ne se jouera pas sur le produit, elle se jouera sur qui tu appelles en premier quand tu veux du rendement Bitcoin dans ton portefeuille.

Strategy acquiert 34 164 bitcoins pour 2,5 milliards $ et se rapproche de 4% de l’offre de Bitcoin

Strategy a acquis 34 164 bitcoins pour environ 2,54 milliards de dollars entre le 13 et le 19 avril, à un prix moyen de 74 395 dollars par unité, selon un dépôt réglementaire 8-K auprès de la SEC.

Il s’agit de la plus importante semaine d’achat pour l’entreprise de Michael Saylor depuis novembre 2024. Ses réserves atteignent désormais 815 061 BTC, soit une valeur d’environ 61,2 milliards de dollars et plus de 3,8 % de l’offre totale future de Bitcoin.

Ledger veut devenir la couche de sécurité des agents IA

Ledger a publié sa feuille de route AI Security 2026 et crée un poste inédit : Chief Human Agency Officer, confié à Ian Rogers.

L’entreprise Ledger ne vise plus seulement les particuliers crypto, elle se positionne progressivement en infrastructure de sécurité pour les agents IA qui envoient des transactions et gèrent des identifiants sans humain derrière.

Pourquoi maintenant ? Un agent IA cumule trois propriétés explosives : injection de prompt possible, exécution autonome et accès direct à des wallets. Ouvrir un email piégé peut suffire à retourner un agent en exfiltrateur de fonds. La sécurité purement logicielle ne tient plus, d’où la thèse de Ledger : ancrer la validation finale dans le matériel.

Une feuille de route en quatre temps :

Le Device Management Kit (déjà live), première brique de la feuille de route, et la seule déjà disponible aujourd’hui : le Device Management Kit permet aux développeurs d’intégrer un device Ledger directement dans leur agent IA pour exiger une validation physique à chaque action sensible.
MoonPay l’utilise en production comme vitrine de référence, son wallet agentique laisse l’IA identifier les opportunités et proposer les trades, mais les clés privées ne quittent jamais le hardware, et chaque transaction demande une pression sur le bouton du device avant exécution.

2ème trimestre 2026 – Donner une vraie identité aux agents. La deuxième étape s’attaque à un problème fondamental : aujourd’hui, un agent IA s’identifie avec une simple string logicielle, triviale à usurper pour un attaquant. Ledger va introduire l’Agent Identity, une identité ancrée au matériel et enregistrée on-chain, permettant à n’importe qui de vérifier d’où vient un agent et qui le contrôle.
En parallèle, le Ledger Keyring Protocol est étendu pour la gestion de secrets dérivés du hardware, et un nouveau système de Skills accompagné d’une CLI expose l’ensemble de la stack wallet Ledger aux développeurs d’agents.

L’objectif de Agent Identity : que les agents puissent construire sur cette base sans jamais toucher aux clés elles-mêmes.

3ème trimestre 2026 – Agent Intents & Policies. Une couche d’approbation avec un humain dans le workflow arrive sur Trusted Display : l’agent propose et l’utilisateur valide sur un écran de confiance que ni le système d’exploitation ni un malware ne peut altérer. Au-dessus de ce mécanisme se greffent des policies appliquées par le matériel : plafonds de dépense quotidiens, autorisations spécifiques par smart contract, liste blanche d’adresses destinataires. Tant que l’agent IA reste dans le périmètre défini, il agit de manière autonome : dès qu’il en sort, la décision remonte physiquement à l’humain. On parle ici d’autonomie encadrée.

4ème trimestre 2026 – Prouver qu’un vrai humain est aux commandes. Dernière étape et peut-être la plus ambitieuse : le Proof of Human.

À mesure que les agents deviendront visuellement indistinguables des humains sur les plateformes en ligne, un problème va exploser : le multi-accounting et le spam à grande échelle. Ledger propose un système d’attestation progressive ancré dans le secure element du device, qui prouve cryptographiquement qu’un individu unique et vérifié est derrière une interaction, sans jamais exposer de données personnelles. Pour Ledger, il ne s’agit pas de prouver l’identité du monde entier façon scan d’iris à la Worldcoin, mais de lier chaque attestation au secure element d’un device Ledger physique, ce qui suffit à garantir l’unicité sans verser dans la collecte biométrique.

Kelp drainé de 293M$ : nouveau carnage dans la DeFi

Kelp DAO, protocole de liquid restaking de l’écosystème KernelDAO, s’est fait vider de 116 500 rsETH le soir du 18 avril 2026 soit environ 292 millions de dollars, on parle ici de 18% de la supply circulante du token !

C’est le plus gros hack DeFi de 2026, devant Drift Protocol (285 M$ le 1er avril). Le 20 avril, LayerZero a publié sa première analyse et pointe du doigt le groupe nord-coréen Lazarus, via son unité TraderTraitor.

L’attaquant a visé le bridge cross-chain rsETH bâti sur LayerZero. Il a d’abord compromis deux nœuds RPC sur lesquels s’appuyait le verifier LayerZero, puis a lancé un DDoS sur les autres nœuds pour forcer le basculement vers ses endpoints empoisonnés. À 17:35 UTC, il appelle la fonction lzReceive du contrat EndpointV2 avec un message cross-chain forgé. Résultat : le bridge libère “faux” 116 500 rsETH vers son wallet, sans qu’un seul ETH ne soit verrouillé en contrepartie. Le malware installé sur les nœuds s’est ensuite auto-détruit pour effacer les traces.

Kelp avait choisi une configuration 1-of-1 DVN pour son bridge : un seul validateur suffisait pour autoriser un message cross-chain. LayerZero dit avoir prévenu Kelp plusieurs fois de passer à un setup multi-verifier, et annonce maintenant refuser de signer des messages pour tout projet qui garde une config 1/1.

Une fois les faux rsETH récupérés, l’attaquant les dépose comme collatéral sur Aave V3 et V4, puis emprunte du vrai WETH environ 106 000 ETH siphonnés en liquidité réelle.

Baisse de tvl AAVE

Le multisig de Kelp a déclenché un pauseAll 46 minutes après le drain initial, gelant les contrats sur mainnet et tous les L2. Deux autres tentatives visant 40 000 rsETH chacune (~100 M$) ont été bloquées par la pause. Sans cette réaction, la facture aurait grimpé à près de 391 millions de dollars. Les wallets de l’attaquant avaient été pré-financés via Tornado Cash dix heures avant l’attaque, signe d’une opération préparée de longue date.

La contagion a frappé fort. Le token AAVE a perdu 16 à 20%, et la TVL du protocole a chuté d’environ 6,6 milliards de dollars en 24h, avec un pic de retraits à 9 milliards selon Bloomberg. Le pool WETH d’Aave a atteint 100% d’utilisation, et les déposants ne peuvent plus retirer leurs fonds.

La mauvaise dette (bad debt) d’AAVE est estimée entre 196 et 236 millions de dollars, concentrée sur la paire rsETH/WETH. SparkLend, Fluid, Morpho, Lido Earn (earnETH), Ethena, Upshift ont tous gelé leurs marchés rsETH ou leurs bridges LayerZero par précaution.

Le dossier Aave reste ouvert. Le fonds d’assurance Umbrella , lancé fin 2025 pour absorber ce genre d’incident, ne couvre qu’entre 50 et 100 millions de dollars, un trou de 96 à 146 M$ à boucher. Aave s’était d’abord engagé à utiliser Umbrella pour couvrir le déficit, avant de reformuler en « explorer des pistes ».

Si le fonds ne suffit pas, les stkAAVE stakés subiront un slashing automatique pour combler le reste. Le hacker, lui, a regroupé environ 74 000 ETH dans une adresse principale, dont 250 M$ déjà swappés en ETH. Les fonds dorment sur le mainnet Ethereum, sous la surveillance active de ZachXBT et des enquêteurs on-chain.

Drift Protocol lève 148M $ auprès de Tether pour remplacer l’USDC par l’USDT après son hack

Le 1er avril 2026, des attaquants ont vidé Drift Protocol de 285 millions de dollars en 12 minutes. Le plus gros DEX de Solana a perdu la majorité de ses fonds, expédiés vers Ethereum dans la foulée. TRM Labs et Elliptic pointent un groupe nord-coréen.

Depuis, Drift a publié son plan de relance le 16 avril. Il prévoit 147,5 millions de dollars pour couvrir les 295 M$ de pertes utilisateurs. Tether apporte 127,5 M$ : une ligne de crédit de 100 M$ indexée sur les revenus de la plateforme, un grant écosystème, et des prêts aux market makers. Les 20 M$ restants viennent d’autres partenaires Solana.

Si vous avez perdu des fonds dans le hack, vous ne récupérerez pas votre argent tout de suite. Drift va vous remettre un Recovery Token, distinct du token de gouvernance DRIFT. Ce jeton se transfère et représente une créance sur le pool de récupération. Le pool se remplit au fil des revenus que Drift génère après la relance. Plus la plateforme tourne, plus vous touchez.

Si vous étiez déposant du Fonds d’Assurance, vos actifs n’ont pas bougé. Le fonds couvre les faillites de trading, pas ce type d’attaque. Drift restituera l’intégralité des dépôts au redémarrage. Le protocole lance aussi un programme de bounty avec Arkham et Bybit pour pister les fonds volés, en lien avec les forces de l’ordre.

Le deal avec Tether dépasse le sauvetage. Drift remplace USDC par USDT comme actif de règlement. Le basculement entraîne 128 000 utilisateurs et 35 équipes de l’écosystème (Gauntlet, Neutral, M1) côté USDT. Tether ajoute du market-making via ses MM désignés, ce qui garantit la liquidité dès le premier jour de la relance.

Drift gagne une bouée et perd son indépendance vis-à-vis de Circle : la plateforme s’adosse désormais à Tether sur le long terme. Les victimes touchent un dédommagement lié à la performance future du protocole. La relance attend deux audits indépendants : Ottersec sur le code, Asymmetric sur la sécurité opérationnelle et une refonte complète du multisig avec une vision communautaire.

👉 plus d’infos sur le blog de Drift

Bitpanda Fusion 2.0 : la plateforme de trading avec une compétition à 50 000 €

Bitpanda relance Fusion 2.0, sa plateforme pour traders actifs, avec un gros morceau technique sous le capot : l’agrégation d’order books de 12 venues mondiales en temps réel dont des poids lourds comme Binance, Coinbase, Kraken et OKX.

Selon la paire tradée, le moteur va chercher la meilleure exécution entre ces venues simultanément. Traduction pour vous : des spreads serrés et un slippage minimal, même sur les gros ordres.

Les dépôts SEPA, carte, Apple Pay et PayPal restent gratuits et vous gardez un compte unique Bitpanda pour basculer entre le broker principal et la plateforme de trading Bitpanda Fusion avec accès à 650 cryptos, 10 500 actions et ETF + 35 matières premières.

Pour marquer le coup, Bitpanda débloque 50000€ pour sa compétition du 16 au 30 avril 2026. Vous vous inscrivez avec un pseudo, vous tradez sur Fusion, votre volume vous place sur un leaderboard public.
Les tops ramassent du cash et des expériences VIP chez le PSG, le Bayern, Arsenal ou l’AC Milan.
De plus : un tirage au sort redistribue aussi des prix hors top 20. Les whales ne raflent donc pas toute la mise, et un retail qui trade modestement garde une vraie chance de décrocher quelque chose !

Bitpanda renforce sa position de plateforme multi actifs avec plus de 10000 actions et ETF !

Bitpanda se transforme en une plateforme multi actifs en intégrant plus de 10 000 actions et ETF en plus de son catalogue initial de cryptomonnaies et métaux précieux.

L’objectif de Bitpanda est de devenir le guichet unique de l’épargne européenne, permettant de centraliser tous ses investissements sur une interface unique, fluide et sécurisée, avant une introduction en Bourse (IPO) à Francfort prévue pour le premier semestre 2026.

L’accessibilité est le pilier de cette offre : les utilisateurs peuvent investir dès 1 euro grâce aux fractions d’actions, avec une tarification ultra-simplifiée de 1 € par transaction, sans frais de garde et sans frais cachés. En proposant des plans d’épargne automatisés et des dépôts instantanés, Bitpanda démocratise l’investissement boursier tout en concurrençant directement les banques et courtiers traditionnels.

Les services d’exécution uniquement pour les actions, les ETF et les ETC sont fournis par Bitpanda Financial Services GmbH (société d’investissement agréée par l’Autorité autrichienne des marchés financiers). Il ne s’agit pas d’une offre au public.

La proposition anti-quantique de Bitcoin divise : Hoskinson dénonce un hard fork déguisé

Charles Hoskinson (Cardano) attaque frontalement la BIP-361, la proposition que Jameson Lopp et cinq autres développeurs ont publiée pour “protéger” Bitcoin contre les ordinateurs quantiques.

Selon lui, les auteurs vendent leur plan comme un soft fork, mais Charles y voit un hard fork pur et simple. La proposition invalide des schémas de signature que des millions de détenteurs utilisent encore aujourd’hui, et aucun soft fork ne peut faire ça techniquement. Dans une culture Bitcoin qui traite le hard fork comme un tabou, l’étiquette choisie pèse presque autant que le contenu.

Le deuxième problème touche la récupération des fonds : BIP-361 propose que les détenteurs débloquent leurs bitcoins gelés via une preuve à divulgation nulle construite à partir de leur phrase de récupération BIP-39. Ce standard date de 2013.

Les 1,7 million de BTC créés avant cette date, dont environ 1,1 million attribués à Satoshi Nakamoto, n’ont jamais eu de phrase de récupération : ces wallets reposaient sur un key pool local. Charles Hoskinson pense clairement qu’aucune preuve à divulgation nulle ne peut être fabriquée pour ces coins. Ils sont structurellement perdus sous BIP-361. On parle donc de 1,7 million de BTC intouchables, ce n’est pas possible.

Derrière la dispute technique, Hoskinson vise la gouvernance de Bitcoin. Au 1er mars 2026, 34 % de l’offre circule avec une clé publique exposée, soit 8 millions de BTC vulnérables.

Sans gouvernance on-chain, Bitcoin n’a pas de mécanisme propre pour trancher. Hoskinson voit deux issues possibles dans les années 2030 : soit un attaquant quantique draine ces coins et les balance sur le marché, soit la communauté grave dans le protocole le gel définitif de 1,7 million de BTC. Jameson Lopp, l’auteur principal de la proposition, a lui-même a reconnu sur X que sa proposition est « une ébauche de plan de contingence » qu’il préférerait ne jamais voir adoptée.

Side note :

Ce qu’il ne dit pas c’est que le problème des coins pré-2013 ne vient pas de BIP-361, il vient du fait que Satoshi n’a jamais bougé ses coins. N’importe quelle défense quantique basée sur une preuve de propriété moderne aura ce problème, c’est une contrainte physique.

Si on sait depuis dix ans que les coins de Satoshi sont structurellement condamnés face au quantique, pourquoi c’est maintenant que le débat éclate ?

PwC France s’allie à Manako pour déployer l’IA physique en entreprise sur la blockchain Bittensor

PwC France et Maghreb signe avec Manako Labs pour déployer de la vision par ordinateur en entreprise, et la surprise tient dans le choix d’infrastructure : Score, le Subnet 44 de Bittensor.

Le cabinet mise sur une blockchain décentralisée plutôt que sur un fournisseur cloud classique. Les caméras déjà installées chez les clients deviennent la matière première. Score entraîne et sert les Vision Agents qui analysent les flux, et les mineurs du subnet sont rémunérés en tokens TAO pour le travail de calcul.

Un cabinet du Big Four qui branche ses clients grands comptes sur un protocole crypto décentralisé : c’est nouveau !

Le produit s’appelle Business Operations World Model. Vous branchez vos caméras, vous décrivez vos besoins en langage naturel et la plateforme fait le reste.

Plutôt que de se limiter à des alertes envoyées sur un tableau de bord, le système exécute des actions concrètes : verrouillage d’accès, envoi d’équipes d’intervention, rapports d’audit automatiques, déclenchement de workflows. L’écart entre observation et action est précisément là où les entreprises perdent de la valeur chaque année.

Manako chiffre le gisement sous-exploité : un milliard de caméras, 21 milliards de capteurs connectés, des heures d’images enregistrées que personne ne regarde, cela donne des incidents de sécurité qui passent inaperçus.

Pour PwC France et Maghreb, qui compte 7 000 collaborateurs et s’appuie sur un réseau global de plus de 364 000 personnes dans 136 pays, l’enjeu est de répondre à une demande croissante de ses clients entreprises. Les grandes organisations veulent passer du stade du proof of concept à un déploiement opérationnel.

👉 Plus d’infos

ATH S&P 500 : nouveau record historique, les marchés effacent le choc iranien

S&P 500 : un nouveau record mercredi 15 avril, clôturant à 7 022,95 points.

L’indice efface la chute provoquée par le conflit américano-iranien de fin février : près de 10 % de baisse récupérés en deux semaines. Depuis le point bas du 30 mars, Wall Street a regagné plus de 10 % en dix séances, un rythme qu’on n’avait plus vu depuis la sortie du Covid en 2020.

La tech a porté le rallye : +15 % sur la période, Nvidia en chef de file avec +19 %.

Point de vigilance pour la suite avec la politique de la Fed : le marché ne donne plus que 24 % de chances à une baisse de taux en 2026, contre 73 % qui parient sur un statu quo depuis la désescalade. De plus, un pétrole qui repasse au dessus ses 100 $ / baril ou une déception tech suffiraient à casser la dynamique.

S AND P 500

X lance les Cashtags : graphiques crypto et actions directement dans la timeline

Twitter (X) vient de sortir les Cashtags : vous tapez un ticker avec un dollar devant ou vous collez une adresse de smart contract, et la plateforme vous affiche un graphique en temps réel, l’indice Fear & Greed pour les cryptos et tous les posts qui parlent de l’actif.

Nikita Bier, le patron produit de X, a annoncé le lancement mardi pour les utilisateurs iPhone aux États-Unis et au Canada. La fonctionnalité couvre aussi bien les actions que les cryptos, et supporte les contrats intelligents sur Solana et Base, ce qui évite d’aller chercher les adresses ailleurs.

Les Canadiens gagnent un étage de plus. Un bouton intégré les renvoie vers Wealthsimple, le plus gros courtier en ligne du pays, pour exécuter directement leurs trades. Nikita Bier a tenu à couper court aux rumeurs : X n’exécute pas les ordres et ne devient pas courtier. La plateforme fournit les données, les partenaires régulés font le reste. Ce découpage limite mécaniquement l’exposition de X aux régulateurs financiers, et reprend le modèle que Twitter avait déjà testé avec eToro en 2024.

Elon Musk pousse son pion super-app comme WeChat en Chine. La prochaine étape tombe ce mois-ci avec X Money, le portefeuille numérique conçu pour les transferts et les paiements. Pour muscler le design de toute cette couche financière, X a recruté Benji Taylor, ancien lead design chez Aave et Base, comme directeur du design. Nikita a confirmé que les versions web et Android arrivent bientôt, suivies d’un déploiement mondial.

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