Dernière modification effectuée le 12.05.2026 08:30
Sommaire
- Tom Lee ralentit les achats d’Ethereum de Bitmine après avoir accumulé 1 million d’ETH en 2026
- Circle lève 222 millions de dollars pour son token ARC avec une valorisation de 3 milliards
- Explosion du token TON : L’initiative “Make TON Great Again” relance l’écosystème Telegram
- Solana Alpenglow : le community cluster Alpenglow tourne enfin et le mainnet pourrait arriver cet été 2026
- 14 % des effectifs supprimés chez Coinbase : Brian Armstrong invoque l’IA et le marché baissier
- Procès OpenAI : le journal intime de Greg Brockman dévoile une participation de 30 milliards de dollars
- Tutoriel OKX : Acheter ses premières cryptos avec les frais les plus bas
- Concours 500€ à gagner avec OKX !
- Strategy achètera 10 à 20 bitcoins pour chaque BTC vendu : Saylor précise la stratégie
Tom Lee ralentit les achats d’Ethereum de Bitmine après avoir accumulé 1 million d’ETH en 2026
Tom Lee a freiné les achats d’Ethereum de Bitmine Immersion Technologies.
Bitmine détient maintenant 5,2 millions d’ETH, soit 4,31% de l’offre circulante et reste la plus grosse trésorerie Ethereum corporative au monde. Depuis janvier 2026, Tom Lee a fait entrer plus d’1 million d’ETH dans le bilan.
Lee a expliqué ce ralentissement à Consensus 2026 à Miami. Il vise 5% de l’offre d’Ethereum, et au rythme précédent il y arrivait dès mi-juillet du coup, il préfère étaler. Bitmine pèse 13,4 milliards de dollars au total : 201 bitcoins, 775 millions en cash et des parts dans Beast Industries et Eightco Holdings.
La société met en staking 4,7 millions d’ETH soit plus de 90% de ses réserves ce qui fait travailler 11,1 milliards de dollars via sa plateforme MAVAN.
Lee parle d’un crypto spring qui démarre. Il regarde une donnée précise : ETH au-dessus de 2 100 dollars à la clôture de mai 2026. Si Ethereum tient, ça fait trois mois verts de suite, ce que le marché baissier crypto n’a jamais produit selon lui. La suite des achats Bitmine dépendra du prix d’ETH et de la distance jusqu’aux 5%.
Circle lève 222 millions de dollars pour son token ARC avec une valorisation de 3 milliards
Circle, l’émetteur de l’USDC, vient de lever 222 millions de dollars lors d’une prévente de son nouveau token ARC, selon CNBC.
Cette opération valorise son projet de blockchain Arc à 3 milliards de dollars et constitue l’expansion la plus ambitieuse de l’entreprise au-delà de son cœur de métier historique dans les stablecoins et l’infrastructure de paiement.
Le tour de table réunit un mélange impressionnant de Wall Street et de fonds crypto natifs : BlackRock, Apollo Funds, a16z crypto, ARK Invest, Bullish, Haun Ventures, Intercontinental Exchange et Standard Chartered Ventures. Vous avez ic Wall Street et la crypto native sur la même ligne, ce qui dit beaucoup sur l’appétit institutionnel pour les infrastructures blockchain taillées pour la finance régulée.
Circle a également publié le livre blanc d’Arc, définissant ARC comme un « actif de coordination natif » destiné à la gouvernance, à la sécurité des validateurs et aux opérations du réseau, dans un rôle comparable à celui d’ETH sur Ethereum ou de SOL sur Solana. La blockchain, en test depuis octobre 2024, se positionne comme une infrastructure optimisée pour les marchés de capitaux basés sur les stablecoins et l’activité financière régulée, avec un focus sur la tokenisation d’actifs, le règlement transfrontalier et la finance on-chain institutionnelle.
Explosion du token TON : L’initiative “Make TON Great Again” relance l’écosystème Telegram
Le prix du token TON a doublé sur 7 jours et revient dans le top 20 mondial des crypto monnaies avec un prix de ~2,43 $ / TON. Pavel Durov, le fondateur de Telegram a déclenché la hausse en reprenant les commandes du réseau TON via une initiative qu’il a baptisé MTONGA, pour Make TON Great Again.
Le plan, dont la roadmap est consultable sur mtonga.com, s’articule autour de 7 étapes dont les premières sont déjà livrées.
La mise à niveau Catchain 2.0 rend le réseau 10 fois plus rapide avec une production de blocs 6 fois supérieure et une finalité inférieure à la seconde pour du paiement à haute fréquence et agentique. Les frais ont ensuite été divisés par 6 pour atteindre environ 0,0005 $ par transaction, indépendamment de la charge réseau mais la plus grosse annonce c’est que Telegram remplace la TON Foundation comme moteur principal du réseau et devient son plus gros validateur en stakant des millions de TON.
Les étapes 4, 5, 6 et 7 n’ont pas encore été annoncé.
Petit point tech : TON, Catchain 2.0, Simplex et la course aux BFT modernes
Catchain 2.0 implémente Simplex Consensus – ton-blockchain.github.io/simplex-docs.
Simplex est un protocole de consensus à leader : les validateurs proposent des blocs à tour de rôle, votent dessus, et un quorum de 2/3 du stake déclenche d’abord une notarisation puis une finalisation. TON rejoint ainsi Commonware (implémentation Rust de référence), Tempo (la chaîne paiements de Stripe et Paradigm, intégrée via Commonware), Solana Alpenglow (basé sur Simplex) et Ava Labs (implémentation Go).
Pourquoi ce choix ? Parce que Simplex est, sur le papier, le BFT le plus rapide à ce jour. Avec un message delay de 80 ms et 1/3 de leaders défaillants, Simplex finalise en ~400 ms. Pour TON, ça se traduit concrètement par un blocktime à 400 ms et une finalité inférieure à la seconde, contre 5 s de blocktime et ~10 s de finalité avant la mise à jour Catchain 2.0.
La logique colle parfaitement avec MTONGA : un réseau visé pour les micro paiements, les mini-apps Telegram et le milliard d’utilisateurs ne peut pas se permettre 10 secondes d’attente sur un tip, il fallait passer sur le BFT le plus court en latence du marché, et Simplex est aujourd’hui ce standard.
Solana Alpenglow : le community cluster Alpenglow tourne enfin et le mainnet pourrait arriver cet été 2026
Anatoly Yakovenko, co-fondateur de Solana, a fixé une date publique pour Solana Alpenglow lors de la conférence Consensus Miami 2026 : “Alpenglow est en gros prévu pour cette année, je dirais le prochain trimestre.” c’est-à-dire pour cet été 2026 ou septembre.
Sur la dernière ligne droite : Anza a réussi le premier Alpenswitch sur le community cluster Alpenglow ces dernières 24 heures. L’équipe core de Solana a fait passer la finalité de transaction d’environ 12,8 secondes à 150-350 millisecondes en conditions réelles sur un réseau de 40 validateurs.
L’upgrade Alpenglow réécrit le consensus de Solana de fond en comble. Votor remplace TowerBFT et finalise les blocs en 150 ms, tandis que Rotor prend la place du Proof-of-History pour fluidifier la communication entre validateurs.
Votor utilise l’agrégation de signatures BLS : des milliers de votes individuels compressés en un seul certificat compact, ce qui élimine les transactions de vote on-chain et libère ~75 % de l’espace de blocs de Solana. Le consensus est basé sur Simplex, le même protocole académique adopté récemment par TON (Catchain 2.0) et Tempo (Stripe/Paradigm), un standard émergent pour la finalité inférieure à la seconde pour les transactions.
14 % des effectifs supprimés chez Coinbase : Brian Armstrong invoque l’IA et le marché baissier
Coinbase se sépare de 660 collaborateurs, soit 14 % de ses équipes. Brian Armstrong a annoncé la décision mardi sur X et par email.
Brian Armstrong évoque 2 raisons :
- Ses ingénieurs livrent en quelques jours, avec l’intelligence artificielle, ce qu’une équipe entière produisait en plusieurs semaines.
- Le marché baissier force la direction à serrer la structure de coûts tout de suite.
Les salariés américains touchés repartent avec 16 semaines de salaire de base au minimum, plus 2 semaines par année d’ancienneté.
Coinbase rejoint une longue liste de de licenciements des entreprises crypto : Algorand a coupé 25 % de ses postes fin mars 2026. Gemini a réduit ses équipes de presque 30 %. Crypto.com vient de licencier 180 personnes, soit 12 % de l’effectif. Sauf Algorand, tous les dirigeants pointent les mêmes deux causes : la macro qui se dégrade et l’IA qui remplace une partie du travail humain.
Procès OpenAI : le journal intime de Greg Brockman dévoile une participation de 30 milliards de dollars
Le procès opposant Elon Musk à OpenAI a pris un tournant spectaculaire lundi au tribunal fédéral d’Oakland. Greg Brockman, président et cofondateur de l’entreprise, a reconnu à la barre que sa participation personnelle dans OpenAI atteignait désormais près de 30 milliards de dollars, sur une valorisation totale de 852 milliards.
Le président et cofondateur de l’entreprise répondait à l’avocat d’Elon Musk, qui lisait au jury des extraits de son journal intime personnel.
À l’origine, OpenAI était une association à but non lucratif, pensée comme un contre-pouvoir aux géants de la tech, avec une mission claire : développer une intelligence artificielle bénéfique pour l’humanité, sans logique de profit. Brockman était l’un des architectes techniques et stratégiques du projet dès le départ.
Le problème, c’est qu’OpenAI a basculé en structure lucrative en 2019, puis a entamé une restructuration encore plus poussée récemment, valorisant l’entreprise à 852 milliards de dollars.
Elon Musk, qui avait quitté le board en 2018, attaque aujourd’hui ses anciens partenaires Sam Altman & Greg brockman en justice : il les accuse d’avoir détourné la mission caritative initiale pour s’enrichir personnellement, alors même qu’il avait financé le projet sur la base de promesses non lucratives. Le journal intime de Brockman, lu au tribunal, donne du grain à moudre à cette thèse : dès 2017, il s’interrogeait sur comment “atteindre 1 milliard de dollars”.
La suite du procès se joue sur cette question : OpenAI a-t-elle trahi son ADN d’origine pour transformer une mission philanthropique en machine à milliards au détriment d’un cofondateur ? L’enjeu est d’autant plus lourd qu’Elon Musk a injecté environ 45 millions de dollars dans OpenAI entre 2016 et 2020, ce qui faisait de lui l’un des principaux contributeurs financiers du projet à ses débuts. Le témoignage de Sam Altman, attendu dans les prochains jours, sera décisif. Si le jury donne raison à Musk, c’est l’IPO visée à 1 000 milliards qui s’effondre, et la participation de Microsoft (27 %, soit 135 milliards) se retrouve directement menacée.
Tutoriel OKX : Acheter ses premières cryptos avec les frais les plus bas
Dans cette vidéo, Capet vous montre comment utiliser OKX pas à pas : création de compte, dépôt en euros ou en crypto et achat de vos premiers bitcoins sur PC et sur mobile.
Le vrai bonus, c’est l’astuce incontournable pour diviser vos frais de trading par trois en passant de 0,35 % à seulement 0,10 % en taker.
OKX propose également une carte bancaire avec 2 % de cashback, utilisable partout via Apple Pay ou Google Pay. Tout est expliqué dans la vidéo !
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Strategy achètera 10 à 20 bitcoins pour chaque BTC vendu : Saylor précise la stratégie
Michael Saylor confirme que Strategy restera un accumulateur net de bitcoin, même si l’entreprise envisage désormais de vendre ponctuellement une partie de ses réserves pour financer les dividendes de son programme d’actions privilégiées STRC.
Dans un podcast, le président de MicroStrategy a précisé sa règle d’or : Dans ces périodes, même si nous devions vendre un bitcoin, nous en achèterions 10 à 20 de plus.
L’objectif reste de terminer chaque année avec plus de BTC qu’au début, en traitant la cryptomonnaie comme un capital à préserver.
Strategy détient 818 334 BTC, autour de 66,2 milliards de dollars au prix actuel. Personne ne fait mieux côté entreprises. JPMorgan chiffre à 30 milliards de dollars les achats potentiels de Strategy cette année si le rythme tient. Dimanche, Saylor a publié « Retour au travail. BTC » sur X, son signal classique avant une nouvelle vague d’achats. Le vrai moment de vérité viendra le jour où Strategy vendra ses premiers BTC pour un dividende STRC. Le marché n’a jamais vu Saylor toucher au bouton rouge.
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