Actualités crypto de la semaine du 29 décembre 2025 : Coin Hebdo #221

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De la discorde à l’expansion : comment Aave veut conquérir la finance traditionnelle

À la suite d’un vote de gouvernance conflictuel concernant le contrôle de la marque et les revenus générés par des intégrations tierces (comme CoW Swap), Aave s’est retrouvé à la croisée des chemins.

Le rejet par la DAO de la centralisation de la propriété intellectuelle a forcé Stani Kulechov à repenser l’alignement entre les développeurs d’Aave Labs et la communautévia la DAO.

Plutôt que de poursuivre le conflit interne, le fondateur propose de recentrer le débat sur une opportunité bien plus vaste : ne plus se limiter au marché crypto-natif, mais s’attaquer au marché financier mondial.

Stani Kulechov présente les actifs du monde réel (RWAs) comme une opportunité colossale de 500 000 milliards de dollars et positionne Aave V4 comme l’infrastructure modulaire nécessaire pour supporter de nouveaux cas d’usage comme les produits financiers grand public. 

Pour résoudre le litige sur la capture de valeur, une nouvelle proposition est mise sur la table : Aave Labs s’engage à distribuer une part des revenus non liés au protocole (c’est-à-dire les revenus générés par les interfaces et produits commerciaux qu’ils construisent « au-dessus » d’Aave) directement aux détenteurs de tokens.

https://governance.aave.com/t/how-aave-will-win/23792

Cette approche vise à pacifier la relation : la DAO conserve la gouvernance du protocole de base tandis que les entités commerciales comme Aave Labs paient un tribut pour y construire des véhicules rapides, alignant ainsi les intérêts financiers de tous vers une croissance à long terme.

De son côté, Marc Zeller accueille l’ouverture au dialogue mais rappelle froidement le coût de cette incertitude : 500 millions de dollars de capitalisation effacés sur AAVE avec le drama récent.

Il pointe du doigt une mécanique récurrente et toxique où les propositions initiales sont délibérément inacceptables pour ensuite être adoucies en faux compromis, plaçant la DAO dans une position d’infériorité constante. Pour lui, la communauté ne peut plus se contenter de promesses, elle a besoin de développer un véritable système immunitaire contre ces tactiques pour ne plus subir la pression chaque fois que le contrôle ou la monétisation sont en jeu.

Marc Zeller propose une approche structurée des négociations, centrée sur des engagements contractuels précis plutôt que des déclarations d’intention.

Pour lui, les actifs stratégiques de la marque AAVE et les interfaces doivent appartenir entièrement à un véhicule contrôlé par la DAO, même si la gestion opérationnelle peut être déléguée à Avara sous mandat.

Marc Zeller rejette l’idée que tout « accord » basé sur une propriété externe à la DAO puisse être durable, car il resterait fondamentalement volontaire et révocable selon les incitations privées d’Avara.

Il insiste sur le fait que sans détention réelle des actifs, tout accord reste vulnérable aux changements de direction de l’entreprise privée. Il appelle donc à passer immédiatement à une « Phase 2 » rigoureuse : des contrats exécutoires et blindés qui garantissent que la DAO conserve l’autorité ultime, transformant ainsi le rapport de force actuel en une collaboration sécurisée.

Ethereum a enfin solutionné le trilemme de la blockchain

Le trilemme de la blockchain est un problème fondamental identifié par Vitalik Buterin : il était considéré impossible d’avoir simultanément une blockchain sécurisée, décentralisée ET rapide (scalable).

Bitcoin par exemple est sécurisé et décentralisé mais très lent, car chaque ordinateur du réseau doit vérifier toutes les transactions.

Ethereum a résolu ce casse-tête en combinant deux technologies révolutionnaires maintenant opérationnelles : PeerDAS (Data Availability Sampling), qui permet de vérifier que les données sont disponibles sans que chaque nœud ait à télécharger l’intégralité de la blockchain et les ZK-EVMs (machines virtuelles à preuve de connaissance nulle), qui permettent de prouver mathématiquement que des milliers de transactions sont valides sans avoir à les vérifier une par une.

Concrètement, Ethereum utilise une architecture en couches : la couche principale (Layer 1) reste décentralisée et sécurisée grâce au système Proof-of-Stake où des milliers de validateurs vérifient le réseau.

La scalabilité est obtenue via les solutions Layer 2, principalement avec les ZK rollups qui traitent des milliers de transactions en dehors de la blockchain principale, puis soumettent une preuve cryptographique compacte sur Ethereum.

Contrairement aux anciennes blockchains où le travail était dupliqué par tous les nœuds, Ethereum distribue intelligemment le travail : PeerDAS permet d’échantillonner les données plutôt que de tout télécharger, et les ZK-EVMs permettent de vérifier instantanément des calculs complexes.

Cette approche devrait permettre à Ethereum de passer à plus de 100 000 transactions par seconde dans les prochaines années, tout en restant décentralisé et sécurisé.

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Décision MSCI du 15 janvier : les 3 Scénarios qui menacent les Trésoreries en Bitcoin

La décision imminente de MSCI, attendue le 15 janvier 2026, pourrait déclencher jusqu’à 15 milliards de dollars de ventes forcées (d’actions) si l’exclusion des entreprises détenant d’importantes réserves de Bitcoin est validée.

Les ventes sont forcées car des milliers de fonds indiciels et ETF (comme ceux de BlackRock ou Vanguard) ont pour mandat de répliquer automatiquement la composition exacte des indices MSCI. Si MSCI décide de retirer une entreprise de sa liste, les gestionnaires de ces fonds ont l’obligation contractuelle immédiate de vendre les actions de cette société pour que leur portefeuille reste conforme à l’indice.

Ils n’ont pas le choix : c’est une liquidation mécanique et massive, indépendante de la qualité de l’entreprise.

Ce choc de liquidité frapperait principalement (Micro)Strategy et établirait un précédent critique pour Wall Street : une exclusion risquerait de dissuader l’adoption du Bitcoin comme actif de trésorerie, tandis qu’un maintien validerait sa place dans les bilans institutionnels.

Trois issues sont envisagées pour l’échéance du 1er février :

  1. La mise en œuvre (le pire scénario entraînant une liquidation massive),
  2. Un report de la décision à plus tard pour étudier la proposition plus longtemps (le plus probable)
  3. Un retrait complet de la proposition.

      Bien que les marchés de prédiction sur Polymarket anticipent une exclusion à 77 % d’ici le 31 mars 2025, l’industrie fait pression pour éviter ce qui serait perçu comme un rejet structurel des stratégies d’entreprise basées sur le Bitcoin.

      Lighter lance le token LIT et distribue 25 % de son offre via un airdrop

      Le DEX Lighter a officialisé le lancement de son token natif, le LIT, en distribuant immédiatement 25 % de l’offre totale via un airdrop destiné aux premiers utilisateurs ayant accumulé des points.

      Le jeton s’échange aux alentours de 2,6 dollars, affichant une valorisation pleinement diluée (FDV) de 2,6 milliards de dollars. Pour rassurer le marché, les parts allouées à l’équipe et aux investisseurs sont soumises à une période de blocage (lock-up) d’un an, suivie d’un vesting linéaire sur trois ans.

      Sur le plan utilitaire, le LIT est central pour le staking, l’exécution des trades et la réduction des frais pour les professionels (premium) sur le protocole.

      LIT est également utilisé pour le paiement/accès à des flux de données et pour la vérification de prix et de données

      L’équipe a annoncé que les revenus générés, entièrement traçables on-chain, pourront être utilisés pour effectuer des buybacks (rachats de tokens). Toutefois, aucune garantie de montant ni de calendrier n’a été fixée, le projet préférant conserver une flexibilité totale pour agir selon les conditions du marché.

      Pour le moment il est possible de constater quelques buybacks sur cette adresse : https://app.lighter.xyz/explorer/accounts/0 mais cela ne représente qu’une légère part des revenus du protocole.

      Tether transforme la dette américaine en Bitcoin : une stratégie d’accumulation à 15 % de ses revenus

      Tether poursuit son accumulation méthodique de cryptomonnaies en ajoutant près de 8 900 unités à sa trésorerie au quatrième trimestre 2025, portant ses réserves totales à plus de 96 000 BTC (~8,8 milliards de dollars).

      Cette acquisition massive consolide sa position de détenteur institutionnel majeur et démontre une conviction de long terme, indépendamment des fluctuations récentes du marché qui voit le cours stagner autour de 90 000 dollars.

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      Contrairement à d’autres acteurs, l’émetteur de l’USDT finance ces achats exclusivement via ses bénéfices opérationnels, issus notamment des rendements des bons du Trésor et de la demande soutenue pour son stablecoin. En allouant jusqu’à 15 % de ses profits excédentaires au Bitcoin sans recourir à la dette ni à la dilution, Tether renforce son exposition stratégique tout en maintenant la stabilité et la liquidité des réserves garantissant son jeton.

      Trump Media annonce un nouveau token de récompenses pour les actionnaires DJT avec Crypto.com

      Trump Media (DJT) renforce sa stratégie Web3 en s’associant à Crypto.com pour distribuer un token de récompense à ses actionnaires, calculé au prorata de leur participation.

      Ce projet, qui pourrait s’appuyer sur la blockchain Cronos, vise à créer un outil de fidélisation offrant des accès privilégiés aux services du groupe (comme Truth Social), sans toutefois constituer un titre financier, une créance ou un droit sur les bénéfices futurs.

      Ce nouvel actif numérique se distingue par sa nature non transférable et non échangeable contre des espèces, fonctionnant essentiellement comme un programme de fidélité tokenisé plutôt que comme une cryptomonnaie spéculative.

      Si l’objectif affiché est d’éviter les dérives réglementaires, l’évolution passée du projet WLFI incite à la prudence, d’autant que cette initiative survient alors que les memecoins liés à la marque Trump atteignent des niveaux historiquement bas.

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