Actualités crypto de la semaine du 5 janvier 2025 : Coin Hebdo #222

Ce Coin Hebdo est sponsorisé par BitPanda

Bitpanda est une plateforme d’investissement européenne de premier plan, offre aux utilisateurs la possibilité d’acheter, de vendre et de gérer une variété d’actifs financiers, notamment des cryptomonnaies, des actions fractionnées, des indices, des ETF et des métaux précieux.

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Optimism propose des buybacks du token OP financés par 50 % des revenus de la Superchain

Optimism prépare une révision de sa tokenomics en proposant des rachats du token OP financés par 50% des revenus générés par lrécosystème de la Superchain.

Ainsi, Optimism souhaite créer un lien plus direct entre l’activité économique réelle des réseaux OP Stack (comme Base, Ink ou Unichain) et la valeur captée par le token, car le token OP est souvent perçu comme un simple outil de gouvernance.

superchain eco

 la proposition doit être soumise au vote le 22 janvier 2026 et, si elle est adoptée, les buybacks commenceraient dès février avec une cadence mensuelle. Le

s fonds proviendraient des revenus de séquenceur collectés à l’échelle de la Superchain, notamment via des réseaux comme Base, Unichain, World Chain ou Soneium. Optimism indique déjà avoir accumulé 5868 ETH de revenus, mais le montant des rachats dépendra directement des revenus futurs, donc de l’usage du réseau.

Point important : les tokens rachetés ne seraient pas automatiquement brûlés, la gouvernance gardant la main sur leur utilisation (burn, incitations, staking, etc.). Cette flexibilité peut renforcer le “retour de valeur”, mais elle laisse aussi une part d’incertitude sur l’impact net sur l’offre.

Polygon Open Money Stack : lancement, feuille de route 2026 et ce que ça change

Polygon a annoncé l’Open Money Stack le 8 janvier 2026 comme un cadre modulaire visant à rendre les paiements (notamment via stablecoins) plus simples et interopérables, y compris pour des acteurs institutionnels et fintechs.

L’idée est d’assembler, “en pile”, des briques comme des rails blockchain, de l’infra wallet, des on/off-ramps fiat, l’interopérabilité stablecoins, la conformité et l’identité onchain, avec aussi des options de rendement sur les fonds.

Polygon parle d’un déploiement plus tard en 2026, sans date d’activation unique et précise publiée à ce stade. En conséquence, il n’existe pas non plus de chiffres officiels “confirmés” sur les revenus générés par Open Money Stack puisque l’activité à pleine échelle dépendra des intégrations et du volume traité.

open money stack

Pour les investisseurs, l’Open Money Stack est surtout un pari sur une hausse d’adoption des paiements stablecoins sur Polygon (plus d’intégrations → plus de volume onchain).

Si cette adoption se matérialise, cela peut soutenir le token POL via ses utilités : token de gas et staking/sécurisation du réseau.

Point de vigilance : une partie des frais peut être “abstraite” pour l’utilisateur (paiement en stablecoins, paymasters), donc l’impact sur l’achat direct de POL dépendra des implémentations et des métriques réelles post-déploiement

Pump.fun : nouvelle mise à jour pour les créateurs

Pump.fun modifie sa stratégie pour rééquilibrer les forces entre créateurs et traders.

La plateforme a réalisé que le système de frais précédent rendait la création de tokens trop facile et sans risque, au détriment des traders qui sont pourtant considérés comme le « sang » de l’écosystème.

Pump fun souhaite favoriser une activité de marché plus saine et durable à long terme.

Cette mise à jour introduit des outils techniques attendus, comme le partage des frais entre plusieurs portefeuilles (jusqu’à 10) et la possibilité de transférer la propriété d’un token. Ce changement stratégique intervient alors que l’activité sur la plateforme explose : près de 30 000 nouveaux tokens ont été lancés en une seule journée, un record d’activité inédit depuis septembre dernier.

Polymarket refuse de payer les paris sur une “invasion” américaine du Venezuela

Sur Polymarket, le marché portant sur une éventuelle « invasion » américaine du Venezuela a attiré plus de 10,5 millions de dollars de mises, et de nombreux intervenants ont pensé s’en mettre plein les poches en misant sur le “Yes” après une opération américaine rapportée le 3 janvier (présentée par certains médias comme l’arrestation de Nicolás Maduro).

Or, la plateforme a finalement refusé de reconnaître l’événement comme une invasion, provoquant une vive controverse parmi les traders et relançant un débat public sur la portée exacte du terme.

Le point de blocage est essentiellement sémantique: Polymarket fait valoir que le contrat exige une action militaire visant à établir un contrôle sur une partie du territoire vénézuélien, et considère l’opération évoquée comme une intervention ponctuelle de type capture/exfiltration, insuffisante pour ouvrir droit au paiement. 

Starknet à l’arrêt pendant plusieurs heures, une deuxième panne réseau en 4 mois

Le 5 janvier 2026, Starknet a subi une panne critique due à un bug dans le blockifier (couche d’exécution).

Ce bug a provoqué une incohérence d’état avec la proving layer (couche de preuve).

Le système a conservé à tort une modification issue d’une transaction annulée, ce que la couche de preuve ZK a détecté, bloquant la production de blocs pour éviter une erreur permanente.

L’incident a duré environ 4,5 heures (de 09:42 à 14:17 UTC), avec un rollback annulant 18 minutes d’activité on-chain (de 09:24 à 09:42 UTC).

L’équipe a rapidement déployé une correction et renforcé les tests et le réseau est désormais pleinement opérationnel.

ETF Bitcoin & Ethereum : des sorties massives cette semaine

Après un bref sursaut, les ETF Bitcoin et Ethereum subissent une pression vendeuse critique, enregistrant plus de 681 millions de dollars de sorties nettes sur la première semaine complète de janvier 2026.

La séance du 7 janvier a été particulièrement sanglante, le Bitcoin encaissant 486 millions de dollars de flux sortants (sa pire journée depuis novembre), tandis que l’Ethereum, incapable d’attirer les capitaux, a vu près de 100 millions de dollars quitter ses fonds, signalant un désintérêt institutionnel inquiétant.

Côté spot Ethereum ETFs, les données sont également mauvaises mais plus calmes : la semaine s’inscrit en sorties nettes  avec environ 68,6 millions de doollars signalant une demande moins solide que nécessaire pour soutenir un narratif haussier durable.

Strategy : le risque indiciel de MSCI s’éloigne (pour l’instant)

MSCI a finalement renoncé, pour l’instant, à exclure des indices MSCI les sociétés dites Digital Asset Treasury (celles dont les cryptos dépassent 50% des actifs), en maintenant la méthodologie actuelle.

En revanche, l’index provider MSCI ouvre une revue plus large sur la classification des sociétés détenant de gros actifs “non opérationnels”, ce qui laisse le doute à moyen terme.

Le marché avait identifié un risque de ventes forcées allant jusqu’à 15 milliards de dollars d’actions liées à ces sociétés si l’exclusion était appliquée en février 2026.

À ce stade, MSCI n’a pas communiqué de date précise pour la décision finale de la “revue plus large” sur le traitement des sociétés non-operating

En revanche, MSCI a confirmé que l’exclusion des sociétés “Digital Asset Treasury” ne sera pas mise en œuvre lors de la revue d’indice de février 2026, ce qui repousse mécaniquement toute décision structurante à une étape ultérieure (après consultation).

World Liberty Fi (WLFI) de Trump vise une charte bancaire fédérale pour son stablecoin USD1

World Liberty Financial cherche à obtenir une charte bancaire fédérale afin d’émettre son stablecoin USD1 directement, plutôt que de dépendre uniquement d’intermédiaires crypto.

L’objectif affiché est d’en faire un stablecoin institutionnel : plus régulé, plus simple à utiliser pour des acteurs pros, et mieux intégré à des usages comme la conservation (custody) et certains paiements.

Le lien entre Donald Trump, la crypto et la finance traditionnelle se joue ici sur la brique bancaire : la structure proposée « World Liberty Trust Company » veut devenir une national trust bank supervisée par l’OCC, ce qui rapprocherait l’émission/conversion/rachat (mint & redemption) d’USD1 des standards bancaires.

Le projet est aussi politiquement marqué (Trump est présenté comme “co-founder emeritus” et ses fils comme cofondateurs), tout en insistant sur une séparation juridique entre World Liberty Financial et l’entité qui demande la charte.

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