Ethereum : Roadmap et nouveautés pour 2026 (Glamsterdam & Hegota)

vision ethereum

Après des années de recherche et de développement, le réseau Ethereum passe enfin à la vitesse supérieure pour devenir la couche de règlement ultime à l’échelle mondiale. L’année 2026 sera marquée par deux hardfork importants : la mise à jour Glamsterdam, prévue cet été, et Hegota, attendue pour la fin d’année.

Pour rappel, le 3 décembre 2025, la mise à jour Ethereum Fusaka a permis de préparer le terrain pour une amélioration massive de la capacité d’Ethereum à gérer de plus en plus de demande sur son Layer 1 et ses rollups.

En termes simples, Fusaka a apporté 2 changements majeurs :

1- Le système BPO (Blob Parameter Only) : Ethereum Fusaka a instauré une méthode permettant d’augmenter la capacité du réseau de manière fluide et régulière, sans avoir besoin de « couper » le réseau pour de grosses maintenances complexes.

2- L’efficacité du stockage (PeerDAS) : Au lieu de forcer chaque ordinateur du réseau à télécharger l’intégralité des données des Rollups (les blobs), ils peuvent désormais simplement en vérifier des petits morceaux.

Grâce à Fusaka, Ethereum est devenu capable d’accueillir beaucoup plus de trafic sans augmenter les coûts des transactions pour les utilisateurs.

Fusaka a permis de préparer le terrain pour de nouvelles améliorations d’Ethereum. Découvrons ensemble quelles sont ces améliorations les plus importantes ayant un impact direct sur l’expérience utilisateur 👇

BPO1 & BPO2 : les premières améliorations de la bande passante sur l’écosystème des Layer 2 d’Ethereum

Dès le début de cette transition, les forks BPO1 (9 décembre 2025) et BPO2 (7 janvier 2026) ont directement augmenté le nombre de « blobs » par bloc.

Pourquoi c’est important ? Plus il y a de blobs, plus les Rollups (comme Arbitrum, Optimism ou Base) ont de place pour stocker leurs transactions. Résultat : les frais de transaction sur ces réseaux secondaires chutent drastiquement, rendant l’utilisation de la blockchain quasi gratuite pour le grand public.

L’année 2026 sera rythmée par une montée en charge rapide via les mises à jour BPO3 (11 mars), BPO4 (8 avril), BPO5 (13 mai) et enfin BPO6 (le 10 juin), faisant passer la capacité cible de 14 à 48 blobs par bloc.

Ces évolutions permettront aux multiples Optimistic Rollups sur Ethereum de traiter un volume massif de transactions, avec des prévisions atteignant ~3277 transferts ERC-20 par seconde et ~1456 swaps Uniswap d’ici juin 2026 avec BPO6 (chiffres qui restent des approximations théoriques basées sur l'empreinte de données actuelle).

À titre de comparaison, lors de la mise à jour Fusaka du 3 décembre 2025 (limitée à 6 blobs), les performances plafonnaient à environ 410 transferts ERC-20 et 182 swaps par seconde !

Le déploiement complet de la roadmap d’Ethereum Fusaka jusqu’à BPO6 le 10 juin 2026 multipliera donc par huit la capacité de traitement du réseau via ses Layer 2 en seulement six mois !

Ethereum compte aussi booster son Layer 1 : pump the gas !

En 2025, le Layer 1 d’Ethereum a officiellement doublé sa capacité grâce à une augmentation progressive du gas limit. Ce plafond de calcul est passé de 30 millions à 36 millions (février), puis 45 millions (juillet), pour finalement atteindre 60 millions (novembre). Cette montée en puissance technique permet au réseau de valider deux fois plus de données par bloc.

Concrètement, cette évolution a permis de passer de 15 TPS à 30 transactions par seconde, doublant ainsi la vitesse de traitement du réseau principal (Layer 1).

Pour 2026, on peut s’attendre à une augmentation progressive des performances sur le Layer 1 en augmentant par étapes à 80 millions, puis 100 millions, jusqu’à, pourquoi pas, 180 millions de gas d’ici la fin de l’année.

L’objectif est de doubler, voire tripler les performances pour se rapprocher des 100 transactions par seconde (objectif 100 TPS avril 2027).

Initialement, le réseau visait beaucoup plus, mais Ethereum est toujours plus lent que prévu dans la livraison de ses promesses dans les temps. De plus, le réseau n’est pas saturé par la demande, le marché est calme et il n’y a pas eu de communication officielle sur ce sujet, hormis une volonté de tripler les performances (x3 every year) d’Ethereum chaque année.

Pourquoi Ethereum est lent à évoluer par rapport à Solana et les autres Layer 1 ?

L’augmentation prudente des performances du Layer 1 s’explique par la volonté de préserver la décentralisation, car des blocs plus gros exigent un matériel plus puissant, risquant d’exclure les petits validateurs au profit de gros centres de données équipés de gros ordinateurs/serveurs et de fibres optiques surpuissantes.

Les principaux risques techniques sont la congestion de la bande passante (délais de propagation des blocs) et l’explosion du stockage (state bloat), qui pourraient fragiliser la sécurité globale.

L’implication majeure est qu’Ethereum privilégie la stabilité et la sécurité de sa couche de base, préférant déléguer le gros du trafic aux Layer 2 pour éviter une centralisation irréversible, tout en intégrant des technologies comme le traitement parallèle et les preuves ZK pour rendre chaque hausse de capacité réellement sûre d’ici fin 2026.

ethereum vs solana

Performance et Décentralisation : un équilibre enfin trouvé grâce à Fusaka et les ZK VM à venir

La roadmap d’Ethereum pour 2026 et les prochaines années prévoit une transformation profonde de sa machine virtuelle pour résoudre le trilemme de la blockchain.

Jusqu’à peu (décembre 2025), il était impératif de posséder un ordinateur performant (doté d’un processeur rapide et d’un SSD performant) ainsi qu’une connexion internet stable et à haut débit pour vérifier convenablement les calculs lors de la validation des blocs sur Ethereum. En effet, l’augmentation du gas limit à 60 millions imposait une charge de données plus importante par bloc, ce qui peut exclure les matériels trop limités.

Les avancées techniques récentes sur Ethereum, particulièrement PeerDAS via la mise à jour Ethereum Fusaka, ont démocratisé l’accès à la validation Ethereum, permettant à des équipements standards de participer au consensus sans sacrifier la sécurité ou la décentralisation.

La vérification des blocs Ethereum est désormais accessible avec un matériel modeste et une connexion internet standard, représentant une avancée significative vers une décentralisation véritablement inclusive.

Mais Ethereum ne compte pas s’arrêter la !

Le projet phare d’Ethereum pour les prochaines années est d’intégrer directement une machine virtuelle ZK (zkVM) directement au coeur d’Ethereum ce qui permettra au Layer 1 de passer d’un modèle de « ré-exécution » (où chaque ordinateur refait tous les calculs) à un modèle de vérification de preuve.

Là où c’est particulièrement intéressant, c’est que ce nouveau modèle de vérification de preuve permet de ne pas faire de sacrifices sur la décentralisation, la sécurité ou les performances.

Les gros ordinateurs / serveurs peuvent fabriquer des preuves ZK et les petits appareils, comme des vieux ordinateurs ou des smartphones connectés à internet avec une connexion bas débit, pourront télécharger et vérifier les preuves ZK.

Grâce aux ZK-SNARKs, les validateurs vérifieront simplement une preuve mathématique ultra-légère, ce qui booste les performances sans exiger de serveurs surpuissants, protégeant ainsi la décentralisation.

En parallèle, la mise à jour Ethereum Glamsterdam (3ème trimestre 2026 probablement) introduira l’exécution parallèle (EIP-7928 ou BAL), permettant de traiter plusieurs transactions simultanément au lieu d’une seule en file d’attente. Ensuite, il faudra intégrer des techniques comme le Payload Chunking : qui utilisera les listes de l’EIP-7928 pour découper physiquement les blocs en morceaux qui voyageront séparément sur le réseau, un peu à la manière de Solana avec ses Shreds.

Source : https://ethresear.ch/t/payload-chunking/23008

L’objectif final est de transformer Ethereum (le Layer 1) en un socle capable de gérer des milliers de transactions tout en restant accessible sur un simple ordinateur domestique.

Comprendre le futur d’Ethereum & EIP 7928 : Block-level Access Lists (BAL)

Pour qu’un ordinateur puisse traiter plusieurs transactions en même temps (en parallèle), il doit savoir à l’avance quelles transactions vont toucher à quels comptes. L’EIP-7928 introduit des « Block-level Access Lists ».

C’est comme une liste de courses qui dit : « Les transactions 1 à 10 utilisent le compte A, et les transactions 11 à 20 utilisent le compte B ».

Grâce à cette liste (Block-level Access List), l’ordinateur sait qu’il peut traiter les deux groupes en même temps sur deux processeurs différents sans qu’ils ne s'emmêlent les pinceaux.

Les Block-level Access Lists (BAL) agissent d’abord comme un système de « pré-chauffage » des données qui élimine les ralentissements liés aux lectures de disque (sur le SSD, si vous préférez).

En temps normal, une transaction doit chercher les informations dont elle a besoin au fur et à mesure de son exécution, ce qui crée des micro-attentes. Avec les BAL, le client Ethereum connaît à l’avance les adresses et les emplacements de stockage sollicités. Il peut donc les charger en mémoire vive (RAM) de manière asynchrone avant même que le calcul ne commence, rendant l’accès aux données quasi instantané.

Grâce à cette visibilité préalable, Ethereum peut abandonner le traitement des transactions l’une après l’autre pour passer à une exécution multi-cœurs. En analysant les listes d’accès, le réseau Ethereum identifie les transactions qui ne touchent pas aux mêmes comptes (soit 60 à 80 % des cas).

Ces transactions « sans conflit » sont alors traitées simultanément sur différents cœurs du processeur au lieu de faire la queue, ce qui permet un gain de performance global estimé à environ 30 % lors de la synchronisation du réseau.

Enfin, les BAL optimisent la phase finale de validation en permettant le calcul parallèle de la racine d’état (State Root). Au lieu d’attendre que toutes les transactions d’un bloc soient terminées pour mettre à jour l’état global de la blockchain, les nœuds utilisent les informations contenues dans les BAL pour anticiper et calculer les modifications en temps réel. Cette réduction du travail post-exécution permet de valider et de propager les blocs beaucoup plus rapidement, fluidifiant ainsi l’ensemble du réseau.

Ethereum : une réduction du temps de transaction à prévoir pour bientôt ?

La Roadmap d’Ethereum vise aussi à adresser les limitations historiques de latence du réseau, notamment le blocktime actuel de 12 secondes et le temps de finalité d’environ 15 minutes.

Ethereum est toujours au coeur d’un débat technique concernant l’optimisation de sa réactivité. La proposition de réduire le temps de bloc de 12 secondes à 8, voire 6 secondes, cristallise des positions divergentes au sein de la communauté. D’un côté, les utilisateurs et les protocoles de la DeFi soutiennent activement cette transition pour améliorer l’expérience utilisateur et l’efficacité des échanges.

À l’opposé, un camp plus conservateur de développeurs exprime des réserves, privilégiant la stabilité du réseau et craignant qu’une réduction trop hâtive n’augmente les contraintes sur les nœuds, impactant ainsi la décentralisation à court terme.

Dans une intervention remarquée le 9 janvier 2026, Toni Wahrstätter (@nero_eth) a apporté une nuance essentielle à ce débat. Il soutient que le passage à des slots de 6 secondes est tout à fait envisageable après l’implémentation de l’ePBS (enshrined Proposer-Builder Separation) lors du prochain fork Ethereum Glamsterdam.

Selon lui, cette accélération ne doit pas être perçue comme un frein au déploiement des zkEVM, car l’ajustement de limite de gaz permettrait de maintenir un équilibre technique viable.

Concrètement, si la cadence de production des blocs est doublée, une mesure de compensation directe consisterait à diviser par deux la limite de gaz (gas limit) par bloc. Alors que les discussions techniques évoquent actuellement des capacités de 60 millions de gaz, abaisser proportionnellement ce seuil permettrait de stabiliser la charge de calcul globale du réseau. Cet ajustement structurel garantirait la viabilité d’un passage à des slots de 6 secondes sans augmenter les exigences matérielles pour les validateurs, préservant ainsi l’équilibre entre performance et décentralisation.

En termes de calendrier, le consensus semble encore trop fragile pour une intégration immédiate. La mise à jour Glamsterdam, prévue pour le troisième trimestre 2026 sur le mainnet ne devrait probablement pas inclure cette modification du temps de bloc, se concentrant sur d’autres optimisations structurelles.

L’attention se porte désormais sur la mise à jour Hegota. Initialement prévue pour fin 2026, celle-ci pourrait être décalée au début de l’année 2027, offrant ainsi une fenêtre plus réaliste pour intégrer cette réduction de la latence, une fois les garanties de sécurité pleinement éprouvées.

Parallèlement à la fréquence des blocs, la recherche s’intensifie sur la réduction du temps de finalité sur le Layer 1. Des projets majeurs tels que la Single Slot Finality (SSF) et la 3-slot finality sont à l’étude pour permettre aux transactions d’atteindre un état d’irréversibilité après 12 ou 18 secondes.

En combinant un temps de bloc réduit avec une finalité accélérée, Ethereum vise à renforcer la robustesse de sa couche de base, garantissant une sécurité cryptographique optimale tout en répondant aux exigences de performance des marchés financiers modernes.

Qu’est-ce que l’ePBS ? (Enshrined Proposer-Builder Separation)

L’ePBS est une mise à jour proposée pour Ethereum qui intègre la séparation entre proposeurs et constructeurs de blocs directement dans le protocole, visant à améliorer la décentralisation et la résistance à la censure en empêchant tout acteur unique de contrôler quelles transactions sont incluses ou comment elles sont ordonnées.

Cette mise à jour ePBS (EIP-7732) devait arriver initialement sur Ethereum en 2025 mais elle a été reportée de par sa complexité technique, normalement elle devrait enfin arriver sur Ethereum avec la mise à jour Glamsterdam prévue pour cet été 2026.

L’ePBS résout les problèmes de centralisation et de confiance liés aux outils externes comme MEV-Boost, tout en redistribuant mieux la valeur extraite des transactions.

Contrairement aux solutions actuelles qui reposent sur des outils externes appelés relays, l’ePBS intègre cette séparation directement dans les règles de consensus d’Ethereum (le Layer 1), rendant le processus plus sécurisé et intégré.

Cela permet aux noeuds validateurs (proposeurs) de se concentrer sur la validation des blocs, tandis que des acteurs spécialisés (constructeurs) assemblent les transactions de manière optimisée. Cette approche est conçue pour être accessible, évitant les complexités techniques excessives pour les utilisateurs finaux.

Source : pintu

Le problème que l’ePBS résout

Le principal problème adressé par l’ePBS est la dépendance actuelle aux mécanismes externes comme MEV-Boost, qui gèrent environ 90 % des blocs Ethereum mais introduisent des risques de centralisation et de confiance.

Les validateurs, souvent des particuliers avec du matériel standard, peinent à extraire la valeur maximale des transactions (MEV), ce qui favorise les grands opérateurs et crée des vulnérabilités, comme des points de défaillance uniques ou des pressions de censure. Sans ePBS, le réseau reste exposé à ces intermédiaires non réglementés, compromettant la décentralisation et la sécurité globale d’Ethereum.

Comment Fonctionne l’ePBS

L’ePBS fonctionne en divisant le processus de création de blocs : les proposeurs (validateurs sélectionnés par Proof-of-Stake) lancent une enchère onchain pour vendre le droit de construire le bloc à des constructeurs spécialisés.

Dans le système de l’ePBS, les constructeurs de blocs se chargent d’assembler les transactions et de sceller cryptographiquement les données. De leur côté, les proposeurs sélectionnent uniquement le bloc offrant la meilleure rémunération, sans avoir la capacité de consulter ou de modifier son contenu au préalable.

Ce n’est qu’après la finalisation du bloc que les transactions sont divulguées, ce qui permet de limiter drastiquement les risques de manipulation et les abus liés à la MEV (Maximal Extractable Value).

Cela assure une exécution trustless, où le protocole Ethereum gère nativement les mécanisme et les pénalités, éliminant le besoin d’intermédiaires externes.

Avantages de l’ePBS par rapport à des solutions externes comme MEV BOOST

Les avantages principaux de l’ePBS incluent une meilleure résistance à la censure, car les proposeurs peuvent imposer des listes d’inclusion pour forcer l’ajout de transactions, empêchant les constructeurs de les ignorer.

Il favorise également la décentralisation des récompenses MEV, permettant aux validateurs amateurs de bénéficier de revenus plus élevés sans expertise technique.

Importance de l’ePBS pour l’écosystème Ethereum

L’ePBS est crucial pour l’écosystème Ethereum car il renforce les principes de décentralisation et de sécurité, en rendant le réseau plus résilient face à la croissance du MEV et aux pressions externes. En intégrant cette séparation au protocole, il democratise l’accès aux opportunités économiques, soutient les validateurs individuels et prépare le terrain pour des innovations comme la finalité en un slot. Cela contribue à maintenir Ethereum comme une plateforme neutre et inclusive, essentielle pour son adoption à long terme.

La mise à jour Ethereum Hegota : ce qu’il faut savoir

La prochaine mise à jour majeure d’Ethereum, Hegota, se concentre principalement sur le renforcement de la résistance à la censure du réseau. Au cœur de cette amélioration se trouve la proposition FOCIL (Fork-Choice Incentive-Compatible List), un mécanisme conçu pour protéger davantage la neutralité du réseau contre les tentatives de censure des transactions.

Bien que certains retours indiquent un léger retard dans le développement, les propositions techniques définitives doivent être soumises avant le 4 février 2026, selon les décisions prises lors de la 173ème réunion des développeurs core d’Ethereum.

Si le calendrier technique est respecté, nous pouvons nous attendre à un déploiement de Hegota vers la fin de l’année 2026, suivant de quelques mois la mise à jour Glamsterdam prévue cet été 2026. Cette séquence stratégique permet à Ethereum d’implémenter d’abord les améliorations de scaling avant de renforcer ses garanties de décentralisation. Hegota représente ainsi une étape cruciale dans la maturation du protocole, visant à équilibrer performance et valeurs fondamentales.

L’avenir d’Ethereum avec Hegota et Glamsterdam

L’arrivée conjointe de Glamsterdam (été 2026) et Hegota (fin 2026) pourrait plaire au marché car cela montrerait qu’Ethereum est capable de tenir une cadence de 2 mise à jour importante par an. Glamsterdam apportera le scaling tant attendu tout en réduisant radicalement les coûts de transaction et en augmentant le débit du réseau.

Comme l’a exprimé Vitalik Buterin2026 sera « l’année de la souveraineté retrouvée » pour Ethereum.

Cette double mise à jour concrétise sa vision : un Ethereum où l’exécution de nœuds complets redevient accessible, où les paiements privés sont facilités, et où le protocole Ethereum atteint une auto-suffisance lui permettant de passer le ‘walkaway test’ : c’est-à-dire fonctionner de manière autonome sans intervention des développeurs pour des décennies.

La combinaison de Glamsterdam pour la scalabilité et du FOCIL de Hegota pour la résistance à la censure positionne Ethereum pour une adoption massive sans compromis sur ses valeurs fondamentales de décentralisation et de confiance minimale. Ces améliorations pourraient bien faire de 2026 l’année où Ethereum devient véritablement le réseau mondial de calcul décentralisé qu’il aspirait à être depuis sa création.

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